<?xml version="1.0" encoding="utf-8" ?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/"><channel rdf:about="https://unpi.org/index.php"><title> - UNPI 35 Millions de Propriétaires - Défense Propriétaires Immobiliers</title><description><![CDATA[UNPI 35 Millions de Propriétaires - Défense Propriétaires Immobiliers]]></description><link>https://unpi.org/index.php</link><dc:language>fr</dc:language><dc:creator>https://unpi.org</dc:creator> <dc:rights>UNPI 35 Millions de Propriétaires - Défense Propriétaires Immobiliers</dc:rights><dc:date>2020-03-05</dc:date><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="https://unpi.org/index.php?c=0&amp;cc=595" /> </rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="https://unpi.org/index.php?c=0&amp;cc=595" > <title>Préavis réduit en cas de mutation du locataire</title> <link>https://unpi.org/index.php?c=0&amp;cc=595</link><dc:date>2020-03-05</dc:date><dc:language>fr</dc:language><dc:subject></dc:subject><description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p>Mon locataire souhaite se prévaloir du délai de préavis d&rsquo;un mois pour cause de mutation. Le peut-il alors<br />qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une mutation demandée par lui et non imposée par son employeur ?</p><p>Le délai de préavis applicable au congé donné par le locataire est d&rsquo;un mois (la règle étant trois mois) dans différents cas énoncés à l&rsquo;article 15, I de la loi du 6 juillet 1989, dont la mutation.</p><p>Pendant une vingtaine d&rsquo;années (de 1989 à 2009), la plupart des décisions rendues par les tribunaux retenaient que la mutation devait être imposée au locataire par son employeur pour pouvoir bénéficier du délai de préavis réduit ; une mutation demandée&nbsp;par le locataire n&rsquo;ouvrait donc pas droit au préavis d&rsquo;un mois. A contrario, quelques décisions avaient statué en sens contraire et retenu le délai d&rsquo;un mois en cas de mutation demandée par le locataire.</p><p>En 2010, une décision de la Cour de cassation a permis de trancher cette question : &laquo; <em>Attendu qu&rsquo;ayant retenu, à bon droit, que l&rsquo;article 15-1, alinéa 2, de la loi du 6 juillet 1989, prévoyant que le préavis était réduit à un mois en cas de mutation, sans préciser que celle-ci devait être imposée par l&rsquo;employeur, la cour d&rsquo;appel en a déduit exactement qu&rsquo;il importait peu que M. X [locataire] fût à l&rsquo;origine de cette mutation pour bénéficier de la réduction de ce délai </em>&raquo; (3ème civ., n&deg; 09-10287, 20 janvier 2010).</p><p>Par conséquent, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une mutation subie par le locataire ou demandée par lui, le préavis réduit d&rsquo;un mois s&rsquo;applique.</p><p>A noter : depuis la loi ALUR du 24 mars 2014, le locataire souhaitant bénéficier d&rsquo;un des cas de préavis réduit visés à l&rsquo;article 15,I de la loi de 1989, doit préciser le motif invoqué et le justifier au moment de l&rsquo;envoi de la lettre de congé ; à défaut, &laquo; <em>le délai de préavis applicable à ce congé est de trois mois </em>&raquo; (Cass., 3ème civ., n&deg; 18-14256, 11 avril 2019 et article 15, I de la loi de 1989).</p>]]></description></item></rdf:RDF>