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Rémunération des syndics, ce que vous devez payer... ou pas !

Depuis la loi ALUR, les règles de rémunération des syndics se sont considérablement simplifiées. La loi a en effet imposé dès 2014 un contrat type de syndic, entré en vigueur le 2 juillet 2015. Mais, si la situation s’est améliorée, de nombreux abus persistent.

La loi ALUR a instauré un contrat type de syndic, une trame, un peu longue, mais qui présente l’avantage d’être très claire. Elle suit en effet le principe du « tout sauf » : tout est compris dans les honoraires de base sauf certaines prestations prévues par décret (une vingtaine énumérées dans le contrat de syndic).

« Avec cette évolution, les copropriétaires sont censés être protégés de facturations abusives, telles qu’elles ont pu être pratiquées dans le passé » décrit Rachid Laaraj, le directeur général de Syneval, courtier en syndic.

Ainsi par exemple le contrat type impose d’intégrer dans le forfait un certain nombre de visites de la copropriété par le syndic. « Nous engageons les copropriétaires à vérifier que le contrat le prévoit bien, avec un minimum de deux visites par an » indique le fondateur de Synéval.

 

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